samedi 6 octobre 2007

Revue de presse (Part 2)

Encore quelques articles parus notamment dans l'Express du 27 septembre



Un Week-end à Groland

Près de 20 000 fans de l’émission culte de Canal + se sont retrouvés dans la Somme. Pour le Festival du film grolandais, devenu la grand-messe bien réelle d’une loufoque communauté.




Dans la nuit picarde, perché sur un char, les bras levés, les oreilles face à la route, le président, Christophe Salengro, bénit la foule en extase. Autour de lui, les invectives crépitent comme des fusées de feu d’artifice. « A poil ! », « Qui ne saute pas n’est pas grolandais ! ». A la hauteur de la pizzeria Napoli, qui est à l’avenue Gaston-Vasseur ce que le Fouquet’s est aux Champs-Elysées, une grand-mère salue la procession présidentielle : »Il est encore plus moche qu’à la télé, le type ! » En cette soirée du 21 septembre, le 3ème Festival du film grolandais s’ébroue dans une ambiance de carnaval. C’est à ce genre de fleuron culturel qu’on voit comme un pays est grand.
Quend-Plage-les-Pins (Somme), ses 300 habitants, ses moules-frites et ses 25 bistrots. C’est donc ici que les affreux jojos de Groland ont choisi de planter leur chapiteau pour un vrai festival de cinéma, avec un vrai jury et des fans de tout acabit. Groland, l’émission culte de Canal+, la principauté virtuelle dont la vie est scandée par une parodie de journal télévisé et des reportages à l’esthétique hors d’âge. Groland, dont les totems sont Moustic, alias Christian Bordes, le présentateur, Michael Kael, alias Benoît Delépine, le reporter sans foi ni loi, et Christophe Salengro, le premier des grolandais, le seul à avoir le droit de vote.

Un bras d’honneur à la face de l’establishment

Tous les samedis, la grand-messe, qui fête cette année son 15ème anniversaire, rassemble plus de 1 million de fidèles. Plus que des téléspectateurs : une véritable communauté qui arbore l’autocollant GRD au cul de la voiture – 100 000 en circulation – et prend sur ses vacances pour assister à un festival improbable au fin fond de la baie de Somme.
Thierry et Christiane Maintenay, la soixantaine enjouée, ont voyagé depuis Angers pour approcher leurs idoles. Ce tailleur de pierre dit que, dans sa vie, il n’a voté qu’une seule fois à droite : « En 1981, pour Mitterrand. » Dans le désert des utopies, Groland est son « oasis de liberté ». Ici, pendant trois jours, au milieu de 20 000 compatriotes plus ou moins concernés par le cinéma, il traque l’autographe du président Salengro, sourit aux bonnes blagues des héritiers du Professeur Choron. Pour son anniversaire, son fils lui a offert le passeport de la principauté : 15 000 Français partagent avec lui le sésame. Des réfugiés politiques, ou presque. Delépine : « C’est incroyable, le nombre de gens qui, dans la rue, nous disent merci ! Parfois, on dirait qu’à travers nous ils existent un peu plus. » Tout se passe comme si Groland, son peuple de losers qui carburent à la bière, ses figurants aux trognes incroyables, les vengeaient de l’arrogance des puissants, à commencer par celle des journalistes. Une émission qui se dresse comme un bras d’honneur à la face de l’establishment. « Groland est un pays où tout est permis, à condition de pouvoir en rire », assure Delépine.
Deux jours plus tôt, Moustic enregistrait l’édition hebdomadaire de Bienvenue au Groland dans les studios de La Plaine-Saint-Denis, le temple de la télé en conserve, une ville dans la ville qu’il nomme aussi « Cacacittà ». Perdue dans ce dédale de hangars, une famille l’a accosté, croyant s’adresser au gardien du parking : « L’émission de Benjamin Castaldi, c’est par où ? » Il a étouffé son rire de sale gamin. Les ors et les pompes du show-biz le laissent froid. Voici cinq ans qu’il s’est posé définitivement sur la côte basque, Benoît Delépine, lui, réside à Angoulême.



Les sketchs sont vulgaires, et alors ?

Depuis la rentrée, le décor du JT grolandais a été repeint en rose guimauve et le générique hargneux des Sex Pistols a été remplacé par la douce mélopée d’Aujourd’hui madame, talk-show destiné aux ménagères des années 1970 où l’on débattait invariablement de varices et de ménopause. « L’émission qu’on regardait l’après-midi quand on était malade », résume Moustic.
Cette accumulation de clins d’œil doucereux, ce goût soudain de la mièvrerie résultent de l’acharnement frontal et quasi militant des auteurs, l’an dernier, à l’encontre du candidat Sarkozy. « On avait perdu le sens du décalage et de la métaphore, reconnait l’homme-tronc de la principauté. Je ne parlais plus de Groland mais de la France. Tout cela était vain. Si on a inventé un pays , c’est pour s’en servir. » Aujourd’hui, Groland, ses oripeaux nunuches et sa musique de centre commercial, est redevenu Groland : une bombe à fragmentation dans un emballage de pochette-surprise.
A Quend-Plage, sous le regard ahuri des locaux, le week-end tire à sa fin. Demain la station balnéaire se rendormira jusqu’à l’été ; A la terrasse d’une librairie, Noël Godin, l’entarteur, dédicace son dernier opus. Fabien, un étudiant dunkerquois, lui tend son exemplaire d’Entartons, entartons les pompeux cornichons ! (trente ans de guérilla pâtissière). Puis il découvre, ému, le message du grand homme : « A Fabien, gloup, gloup »… « Un génie, ce type ! » lâche l’étudiant.
Prostré sur sa chaise, regard de hibou, l’entarteur est comme foudroyé par la révélation : et si son public était encore plus déjanté que lui ?
Sous le chapiteau qui sert de cantine aux festivaliers, la tablée des organisateurs évoque Vase de noces, une allégorie belge de Dominique Gaudry projetée hors compétition.
« C’est quoi l’histoire ? demande Delépine à son voisin.
- Un paysan qui tombe amoureux d’un cochon.
- Amoureux ?
- Oui, enfin, il baise avec une truie et ils ont des porcelets.
- Ok, je vois », conclut Delépine en rajustant ses lunettes fumées.
Les fondateurs de Groland n’ont pas de problèmes existentiels avec la vulgarité. A Canal+, la plupart des sketchs qu’ils reçoivent de la part de leurs fans se situent au-dessous de la ceinture. Ils s’en offusquent à peine. « On peut retourner le problème dans tous les sens, dit Moustic, mais « poil aux jambes », c’est quand même nettement moins marrant que « poil au cul »…
Cette fois-ci, on y est. Au-dessus des dunes, les mouettes dessinent, en un survol ondulant, les lettres d’un alphabet inconnu. Sur scène, le groupe Francis Gasoil achève son tour de chant par A quoi servent les communistes ?. Quatre gendarmes remontent la rue principale, la mine inquisitrice. Christophe Salengro pointe ses oreilles et un frisson court les échines tandis que l’Orchestre national de Groland fait vibrer les premières notes de l’hymne God save the President. Bientôt, la troisième édition du festival aura vécu. Et bien vécu. Inexplicablement, ce soir-là, les journaux télévisés vont passer à côté de l’information. Pas l’Express. Au terme d’une compétition de haute tenue, c’est le long-métrage suédois Toi qui es vivant qui a remporté l’amphore d’or du meilleur film grolandais. Poil au nez ?
Henri Haget


Et voici un article paru dans Ouest France du 25 septembre (pour le consulter, cliquez sur la photo)

Pour voir l'intervention de Marc Volant, maire de Quend, lors de l'émission Voix Publique du 3 octobre dernier, cliquez sur le lien suivant:

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=vp59b_picardie&video_number=2

Article paru sur le site du journal Bakchich:

http://www.bakchich.info/article1683.html

jeudi 4 octobre 2007

Revue de presse

Heureusement il n'y a pas que le Courrier Picard et Morandini pour parler du Festival, les autres journaux en parlent aussi...en bien cette fois !!!

Voici quelques articles:
Article paru dans l'Union Champagne-Ardennes Picardie le 25 septembre 2007

Festival du film grolandais : une troisième édition sécurisée







Dimanche, la fréquentation du festival atteint son niveau maximum.

Ce week-end, la ville de Quend-Plage-les-Pins s'est transformée pour accueillir le troisième festival du film grolandais.Groland c'est quoi ?

Raymond Défossé, cofondateur du festival avec Benoît Delépine répond : « Ces films ne sont pas à gros budget. Ce sont des films de la Galaxie Groland, c'est-à-dire décalés, qui tranchent avec ce qu'on peut voir à la télévision ».

Groland, c'est une habitude sur la Côte Picarde maintenant, les gens viennent de toute la France pour assister à ce festival un peu atypique.« On vient pour l'esprit de camaraderie», explique Mathieu Secq, un festivalier. «On vient du Havre et on a rencontré des gens qui organisaient du co voiturage pour se rendre ici.Cette année, c'est plus calme, il y a moins de concerts mais on est venu pour faire la fête », raconte Géraldine Belin, une festivalière.

La présence des forces de l'ordre et de la Croix-Rouge française est plus accentuée cette saison pour garantir une meilleure sécurité.

Cosmopolite, ce « bordel organisé » comme le dit Gustave de Kervern misait sur la culture cette année, en partie à cause des deux précédents festivals, réputés pour avoir été trop festifs malgré leur grande richesse culturelle.

Ainsi, cette année, il y avait trois fois plus de projections (une trentaine de films) et 9 films étaient en compétition.Le jury présidé par Yolande Moreau a récompensé « Toi qui est vivant », film de Roy Anderson, déjà récompensé au festival de Cannes.

Ses films sont faits d'une suite de séquences apparemment sans lien les unes avec les autres.

Ce réalisateur suédois nous montre par ce film que l'homme est dépendant des autres et fait régner une atmosphère de fin du monde pour rire.

Gromanche (dimanche), dernière journée du festival, Yvan le Bolloch' et son groupe «ma guitare revient» ont chauffé la scène.

De quoi avoir envie d'y retourner l'an prochain.






En voici un autre paru sur le site de la Préfecture de la région Picardie, préfecture de la Somme le 20 septembre 2007

La sécurité routière au festival du film grolandais

Un stand sécurité routière sera présent sur le festival du film grolandais de Quend-Plage-les-Pins, les 21, 22 et 23 septembre 2007.

L'une des vitrines nationales de " l'esprit Groland " est le festival du film grolandais qui se déroule tous les ans à Quend-plage depuis 2005. Au-delà de l'aspect cinématographique (les organisateurs du festival cherchent à promouvoir, entre autres, des films un peu décalés), ce festival est l'occasion de faire la fête au milieu des acteurs qui ont imaginé pour Canal+ la « Présipauté de Groland », comme Benoît Delépine ou Jules-Édouard Moustic.

L'année 2007 marque la troisième édition de ce festival. Petite nouveauté de ce millésime : la présence, à l'initiative des organisateurs (qui consacrent cette année 1% de leur budget à la sécurité routière), d'un stand du bureau de la sécurité routière de la préfecture de la Somme, qui profite de la portée nationale de l'événement pour délivrer un message en direction des festivaliers. C'est sur l'alcool au volant que sera porté le message du stand de la sécurité routière, qui distribuera des éthylotests à l'effigie d'une amphore, l'emblème de la Présipauté de Groland. Les personnes qui estimeront avoir trop bu pourront donc se tester afin de savoir si elles sont aptes ou pas à reprendre le volant. Si ce n'est pas le cas, ces personnes auront la possibilité de s'allonger dans des transats afin de se reposer et de ne repartir que lorsque les effets de l'alcool se seront dissipés. Elles pourront même se faire examiner par une équipe de la Croix-Rouge dépêchée sur place.
Le but de l''opération est de faire en sorte d'éviter les accidents, car il faut rappeler que la conduite en état d'ébriété est la deuxième cause de mortalité sur les routes de France.

Afin d'assurer la sécurité des festivaliers et des riverains, la gendarmerie nationale déploiera également un important dispositif, destiné à éviter que des excès ne viennent perturber cette fête populaire et à permettre à chacun de profiter en toute sécurité des animations organisées.

Et enfin un article paru dans La Voix du Nord le 2 octobre
Gueule de bois pour le festival de Quend du film grolandais

Un rapport de gendarmerie « dézingue » le festival de Quend du film grolandais en le comparant à « une beuverie infâme ». Ulcérés, les organisateurs titubent, mais comptent bien resservir une quatrième tournée.Les gendarmes picards ne goûtent pas l’humour éthylique des ressortissants du Groland, délirants personnages de Canal+ (notre page « On vous en dit plus » du 22 septembre). Aux yeux des forces de l’ordre, la troisième édition du festival de Quend du film grolandais qui s’est tenue du 21 au 23 septembre n’est que « symbolique et sert de justification à une beuverie infâme ».
De quoi donner des aigreurs à Marc Volant, maire de la petite ville de la baie de Somme : « De l’alcool, il y en a dans tous les festivals, voyez ce qui se passe au carnaval de Dunkerque ! Oui, il y avait de l’alcool, mais pas plus qu’ailleurs. Ce serait réducteur de ne retenir que ça. Cette manifestation est avant tout un festival de cinéma de qualité. » Certes quelques personnages « s’apparentant plus à des raveurs » semblaient moins tenir au septième art qu’au goulot de leur bouteille. « Après une première année à l’ambiance très saine, c’est une population qu’on a vu arriver lors de la deuxième édition car il y avait des concerts dans les rues, note le président de l’office de tourisme de Quend, Vincent Garin. C’est pourquoi cette troisième édition a été recadrée sur le cinéma, mais l’information n’est pas parvenue à tout le monde… » Si beuverie il y a eu, il assure que « ça ne concerne qu’une petite minorité sur 25 000 festivaliers ». D’ailleurs, dans son camping, complet tout le festival, il n’y a eu « aucun incident ». Conscient que « le parfait n’existe pas », le maire de Quend souhaite que la manifestation s’améliore l’année prochaine pour sa 4e édition afin de « continuer à faire un festival de cinéma de qualité ». Santé et longue vie, comme on dit ! •
DAVID MONNERY
Lien vers l'article

mercredi 3 octobre 2007

La perle du jour

Dans « Le Journal d’Abbeville » ( hebdo du groupe OUEST France)

Edition du 3 octobre


Sous le titre « Groland , alcooland, shitland et prisonland » on peut lire les propos suivants d’un avocat du cru comme éléments de défense d’un multirécidiviste de l’alcool au volant :
« Il existe un parisianisme ambiant à Groland où l’alcool coule à flot. Les Parisiens ont importé aux « provinciaux » le cannabis en plus. Le cannabis , c’est fun, n’est ce pas ? G.P. a été pris dans le délire de Groland. Groland, c’est un monde irréel de vinasse et de dégueulis en fin de soirée… » .

On se demande qui a fumé !

Groland en Picardie - Le Choix de la Démocratie (Texte du Conseil Régional de Picardie)

Le troisième festival du film grolandais s’est tenu vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 Septembre à Quend, commune de Picardie maritime qui clôt ainsi sa saison touristique sur un évènement aux retombées économiques certaines. Ce rendez-vous humoristique, musical et cinématographique de haute qualité est le fruit d’une collaboration entre les collectivités locales et l’équipe de groland que l’on ne présente plus. Il s’agit d’un grand moment de démocratie par le rire qui permet à des films « petit budget » intelligents et décalés d’être présentés devant un large public dans un contexte de formatage croissant de l’offre cinématographique et télévisuelle. Pour ses raisons, nous le défendons et nous le défendrons.

Il est regrettable, cependant, que des incidents inhérents aux évènements de cette ampleur aient été rapidement et de manière partielle et partiale, montés en épingle. Toute personne ayant un minimum d’expérience et de recul dans ce domaine sait que la présence en un seul lieu de tant de gens génère des incidents.

Le Conseil régional n’est pas du tout d’accord avec la lecture que le capitaine commandant la gendarmerie d’Abbeville a faite de ces évènements, cette dernière est caricaturale voire insultante pour les festivaliers. Elle se place de plus en totale contradiction avec le rapport de la Croix Rouge, très présente sur le terrain. Cela attriste et inquiète les personnes qui se battent pour faire vivre la culture et la Démocratie dans les territoires. Si ce genre de fantasmes sécuritaires venait à dicter au politique ses actions, nous pourrions tirer un trait définitif sur les festivals et autres évènements culturels très nombreux en Picardie et qui sont les plus sûrs ambassadeurs des talents artistiques présents et futurs.

Il est également scandaleux de voir la responsabilité des organisateurs mis en cause pour des évènements n’ayant pas eu lieu dans le cadre des manifestations du festival officiel. L’équipe de groland organise à Quend, avec de plus en plus d’expérience et de responsabilité, un grand évènement cinématographique dont la qualité et la notoriété ne sont plus à prouver. C’est sur cela que les organisateurs doivent être jugés, et encore par des gens qui au moins savent de quoi ils parlent !

Vouloir des manifestations culturelles parfaitement policées, sans un mot plus haut que l’autre, c’est nier ce qui fait la richesse de notre culture et nous a donné des outils d’expressions aussi précieux que la musique et le théâtre, c’est-à-dire un esprit festif et décalé vecteur d’imagination et de liberté. Cela revient également à souhaiter un festival sans festivaliers.

D’autre part, le décalage est tel entre la réalité des faits et l’interprétation qui en est donnée par la gendarmerie d’Abbeville qu’il est intéressant de se demander si derrière cette condamnation du festival, ce n’est pas l’émission culte de « Jules Edouard Moustic » qui est visée. Tout le monde sait que cette dernière, comme les Guignols de l’info, joue un rôle crucial dans le paysage audiovisuel français. Leurs prises de position courageuses dans un contexte de soumission croissante des médias à de grands groupes financiers ou au gouvernement attirent l’hostilité des partisans de plus en plus agressifs de la pensée unique. Les valeurs humanistes et républicaines qui sont les nôtres ne sauraient en tout cas tolérer cette accumulation de mauvaise foi, nous restons plus que jamais vigilants et prêts à défendre de toutes nos forces la liberté d’expression et de création.
Pour voir l'article rendez-vous à cette adresse: http://www.cr-picardie.fr/spip.php?article1876&var_recherche=groland

mardi 2 octobre 2007

Emission TV

Marc VOLANT, Maire de Quend, sera sur FRANCE 3 PICARDIE pour l'émission VOIX PUBLIQUE mercredi 3 octobre à 18h40 pour évoquer le FESTIVAL DE QUEND DU FILM GROLANDAIS.

L'émission est également en podcast sur le site de FRANCE 3 à partir de mercredi matin et pendant une semaine.

Lendemain de festival.

D’abord, on se souvient des belles choses. Cette année, c’est un vrai festival de cinéma qui a eu lieu à QUEND : QUEND 3, 3 fois plus de cinéma ! C’est vrai. 31 films (longs métrages), des courts métrages à chaque séance (41 séances de cinéma !), 4 lieux de diffusion, plus les projections en plein air réussies grâce à la clémence de la météo (l’été grolandais n’a rien à envier à l’été indien )!

De bonnes surprises aussi comme le cirque « Têtes en l’air » qui a prouvé qu’il avait toute sa place dans ce festival : on y a refusé du monde !

Autre réussite, le garage aux expos (et vice versa). JAN BUCQUOY a fait un tabac avec ses deux expos : « La vie sexuelle de Tintin » et le « Musée de la frite » avec démonstration à la clé.

Un final en musique avec Yvan Le Bolloc’h et Christophe Alévêque. Le tout dans la joie et la bonne humeur…

Et puis la douche écossaise : un rapport de gendarmerie calamiteux arrivé on ne sait comment entre les mains d’un journaliste du Courrier Picard qui n’a pas mis les pieds au Festival…ce qui ne l’empêchera ni d’écrire, ni de participer à l’émission de Morandini sur EUROPE 1 (lequel, sur son blog, le remerciera pour sa « collaboration » …)
Revenons au rapport à charge de la gendarmerie qui « flingue » le festival. Florilège de ce document :

- « L’alcoolisation massive des festivaliers, l’ambiance festive extrême, conduit à une situation très proche des rave-parties »

- « Problème majeur du festival, la surconsommation d’alcool est intrinsèque à cette manifestation ».

- « … Il convient d’être lucide sur les intentions réelles des organisateurs de ce festival, dans lequel le volet cinématographique est symbolique et sert de justification à une beuverie infâme. »

- « Le capitaine, commandant la compagnie d’Abbeville, propose que cette manifestation ne soit pas reconduite en raisons des risques encourus par la population »

La messe est dite : Il faut interdire une manifestation culturelle, le Festival de Quend du Film Grolandais.

Tous les festivals de France et de Navarre sont confrontés aux mêmes problèmes que QUEND : l’alcool, la drogue, la présence de publics marginaux : de La Rochelle à Avignon, des Vieille Charrues aux Eurockéennes de Belfort, pour ne citer que ceux là … Il est vrai qu’à CANNES, on verse plutôt dans l’alcoolisme mondain : çà tâche moins !

Pourquoi Quend ? Pourquoi Groland ?

Yolande MOREAU, Jackie BERROYER, Robin RENUCCI, LIO, Jean TEULE, Christophe ALEVEQUE, Samuel BENCHETRIT, Yvan LE BOLLOC’H , Jean MARBEUF, Noël GODIN, CHARB, Daniel MERMET et Delphine GLEIZE, tous participants de ce 3ème Festival de Quend du Film Grolandais à des titres divers (réalisateurs, acteurs, auteurs, musiciens…) n’ont pas eu le sentiment d’être des alibis pour justifier une « beuverie infâme » !

Pas plus que la majeure partie des 20 000 participants de 3ème Festival de Quend.

Le festival

jeudi 27 septembre 2007

Photos des expos




Vue d'ensemble et entrée du Garage des Expos








Expo de Luz et Jan Bucquoy











La Fanfare Alain Biet au Garage des Expos



mercredi 26 septembre 2007

Palmarès

Voici les films qui ont été primés lors de cette troisième édition:

Amphore d'Or:

Nous les vivans de Roy Andersson






Prix Spécial du Jury:

J'ai toujours rêvé d'être un gangster de Samuel Benchetrit




Prix Coup de coeur:

Sempre vivu de Robin Renucci





Prix du Film le plus Grolandais:

Tokyo Jim de Jamie Rafn



jeudi 20 septembre 2007

Programme de Dredi

Voici le programme pour la soirée de Dredi:

19h00 Arrivée du train du Festival à Rue et accueil des invités par les cornemuses du Nesle District Pipes and Drums
19h45 Arrivée à Quend du cortège invités et départ du défilé pour le Pax précédé des cornemuses du Nesle District Pipes and Drums
20h30 Ouverture du Festival et discours du Président Salengro
23h00 Projection du film d’ouverture (Séance ouverte au public)

Après le discours d’ouverture (à partir de 20h45), vous aurez la possibilité de voir les films (Themroc, Taxidermie ou encore Libérez l'accusé : le tueur de fonctionnaire) dans les différentes salles du Festival ou d’assister à la séance gratuite en plein air - Place des Fêtes - de PEE WEE .

mercredi 19 septembre 2007

Tarifs des séances

Le tarif pour les séances de cinéma ainsi que pour les représentations de cirque est de 5 € (billet valable pour une séance). Il n'y a pas de pass films cette année.
Les places de cinéma et de cirque seront mises en vente la veille au soir pour le lendemain matin, le matin pour les séances de l'après-midi et l'après-midi pour le soir.
Le programme du Festival et des séances (Soir Matin) est en vente durant le Festival au prix de 1€.

Librairie grolandaise

A la librairie grolandaise vous trouverez... des livres!!! mais aussi des vidéos et DVD des invités présents sur le Festival (spectacles de Christophe Alévêque, Jackie Berroyer, NPA, Monsieur Manatane de Benoît Poelvoorde...).
Il y aura également une séance de dédicace du DVD d'Avida par Benoît Delépine et Gustave Kervern.

mardi 18 septembre 2007

Logement sur Quend

Pour les retardataires, il reste quelques disponibilités de logement auprès des agences immobilières.

- Agence des Pins
24 av Vasseur
Quend Plage
80120 QUEND
03 22 28 04 25

- Agence Legris
17 av Vasseur
Quend Plage
80120 QUEND
03 22 23 92 22

- Quend Immo
13 av Vasseur
Quend Plage
80120 QUEND
03 22 27 22 09

Clôture


Arrabal et les garçons, le documentaire/interview sur l’éclectique artiste expressionniste Fernando Arrabal réalisé par Christine Masson lors de la deuxième édition du Festival de Quend, sera projeté gromanche 23 septembre en clôture du Festival.

lundi 17 septembre 2007

Espace d'entraide

Pour répondre à la demande de nombreux internautes et suite aux différents commentaires reçus à ce propos, cet espace est dédié à tous ceux qui désireraient se rendre à Quend et qui ne savent pas comment faire pour venir (covoiturage...) ou comment se loger (partage de tente, hébergement...)... Vous pouvez laisser vos commentaires ici.

vendredi 14 septembre 2007

Site Officiel du Festival

Le site officiel du Festival a été mis en route aujourd'hui.

Vous pouvez le consulter à cette adresse: http://www.cineb2somme.fr/Frames/Groland2007_Index.html

jeudi 13 septembre 2007

Film d'ouverture

Ca y est... on a notre film d'ouverture pour cette troisième édition!

Il s'agit de Cow boy de Benoît Mariage avec Benoît Poelvoorde, Julie Depardieu et Gilbert Melki.


Le film sera présenté en avant première au Festival en présence de l'équipe du film.



L'histoire est celle de Daniel Piron, un ancien chroniqueur politique et militant de gauche, "promu" dans une émission de sécurité routière au cours de laquelle il tombe sur Sacchi qui avait défrayé la chronique 25 ans plus tôt en détournant un car scolaire pour dénoncer les injustices sociales sur les ondes. Sacchi fut arrêté avant qu'il ne puisse accéder à l'antenne.
Piron, pour qui Sacchi est resté une icône révolutionnaire, veut retrouver les protagonistes de cette prise d'otages pour faire un film ambitieux sur l'évolution de la société. Hélas, Sacchi n'est plus le révolutionnaire d'alors…

mercredi 12 septembre 2007

Exclusivité Festival de Quend

Pascal Rabaté, dessinateur de BD mais aussi cinéaste, bien connu des festivaliers, sera présent à Quend cette année.

Il viendra présenter son film "Bon pour les filles" mais également exposer, en exclu, rien que pour le Festival, quelques uns des dessins qu'il a réalisés sur le tournage de "Louise-Michel", le dernier film de Benoît Delépine et Gustave Kervern.



L'ensemble de ses dessins sera à découvrir au Garage des Expos à partir du sadi 22.

lundi 10 septembre 2007

J-11

Le Festival approche à grands pas...
A cette occasion, nous avons décidé d'organiser un petit sondage pour savoir combien d'entre vous comptaient nous rendre visite à Quend.
Le sondage se trouve sur votre droite, n'hésitez pas à cliquer...!

vendredi 7 septembre 2007

Vente en ligne

Avis à tous les visiteurs du blog,
Vous avez jusqu'au 15 septembre (cachet de la poste faisant foi) pour nous retourner les bons de commande de la boutique.
Pour tous ceux qui n'auraient pas encore commandé à cette date, rien n'est perdu puisque la boutique grolandaise ouvrira ses portes pendant le Festival dans laquelle vous pourrez retrouver les T-shirts, le journal, les sacs, ...

Recherche de bénévoles

Le Festival de Quend du Film Grolandais recherche des bénévoles pour sa 3ème édition. Pour assurer des missions aussi diverses que le montage et le démontage des chapiteaux, l’entretien des lieux d’animation du festival, l’accueil du public ou encore l’encadrement des animations, le festival recherche des personnes sérieuses et motivées, témoignant de préférence d’une expérience dans la technique, l’animation ou le milieu du cinéma.
Merci de nous envoyer vos CV et lettres de motivation par mail à l'adresse festival.cinegroland@wanadoo.fr